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  • Photo du rédacteurMyriam Perrozet

Votre enfant a du mal à faire ses devoirs ? Est-ce que cela aurait un lien avec une assise trop longue à l’école ?

Vous êtes-vous parfois senti excédé lorsque votre enfant ne veut pas faire ses devoirs après l’école ? Epuisé(e) de votre journée, votre patience est mise à rude épreuve… et finalement c’est la relation entre vous et l’enfant qui en paie les conséquences…




 

Vous êtes vous peut-être demandé si les besoins du corps étaient respectés dans le cadre des apprentissages ?

 

L’enfant a en moyenne (avant 10 ans) besoin d’être dehors et de courir 4 heures par jour. Ceci participe en effet au bon développement de son système nerveux (en croissance jusqu’à 25 ans), à la qualité du sommeil, à la concentration, à l’équilibre émotionnel etc…

 

Hors un enfant reste en moyenne assis 5h durant une journée entrecoupée de pauses diverses dont la méridienne.

 

Mais alors que se passe-t-il au niveau du système nerveux quand le corps reste assis sur de longues périodes ?

 

- le cerveau manque d'oxygène, ce qui génère une augmentation du stress corporel, émotionnel et une altération des fonctions cognitives

 

- le coeur perd sa puissance de contraction, et envoie moins de sang dans le corps. Les muscles et les organes sont moins oxygénés, ce qui engendre une pression sur les membres inférieurs. Notre corps a en effet besoin de bouger pour que le sang parvienne correctement aux organes, muscles etc...

 

-Le dos se courbe, les épaules s’affaissent en avant, ce qui impacte la bonne respiration et donc le bon fonctionnement du cerveau indispensable pour les apprentissages

 

- le pancréas produit moins d'insuline

 


Comment remédier à cela ?

 

EN CLASSE :


-       Faire régulièrement des pauses actives mobilisant le corps (avec le Brain Gym® par exemple). En effet ceci aura un effet bénéfique qui permettra la libération du stress et sera au service d’une plus grande concentration.

 

-       Boire régulièrement pour le bon fonctionnement des neurones (ceux-ci fonctionnant avec le glucose et l’eau). L’eau permet la bonne circulation du signal électrique au niveau des axones (bras du neurone).

 

-       Etirer le corps afin que le cerveau sorte du mode survie (qui sollicite les parties primaires du cerveau comme le tronc cérébral), et enregistre qu’il n’y a pas de danger. En effet la contraction des muscles, la tension dans le système nerveux qui s’accumulent, informent le corps et la tête de rester en hypervigilence. En étirant le corps, les tensions se relâchent, ce qui permet au cortex (partie qui est sollicitée lors des apprentissages) de « raccrocher » et de fonctionner au meilleur potentiel.

 

-       Proposer des apprentissages debout ou encore sur des ballons de gym, ou des galettes amovibles

 

 

A LA MAISON :

 

Le corps des enfants est donc saturé nerveusement lorsqu’ils rentrent de l’école. Leur proposer de se plonger dans les devoirs peut être donc très difficile pour le corps et le cerveau de l’enfant.

 

Aussi voici quelques conseils :

 

-       Prendre un temps pour boire (manger si nécessaire), échanger, verbaliser ce qui s’est passé dans la journée, et se mettre en empathie avec l’enfant (le rejoindre sans jugement dans ce qu’il a vécu)

 

-       Prendre un temps pour courir, jouer au basket, au foot, faire du trampoline pour évacuer toutes les hormones de stress… transpirer !!! Ce qui permet de relancer l’influx sanguin dans le corps, oxygéner le cerveau, et booster la concentration !

 

-       Proposer à l’enfant des contractions volontaires pour relâcher en profondeur le corps et ainsi permettre un meilleur fonctionnement de l’encéphale. En effet le corps se contracte tout au long de la journée sans qu’on s’en rende compte. Une contraction consciente des parties du corps permet de relâcher les tensions qui ne sont pas senties consciemment.

 

-       Masser l’enfant, stimule la libération de neurotransmetteurs comme les endorphines et l'ocytocine, qui sont des hormones du bien-être. Ces substances chimiques aident à réduire les niveaux de cortisol, l'hormone du stress, contribuant ainsi à une sensation de détente et de bien-être. Enfin Cela réduit l'activité du système nerveux sympathique, qui est associé à la réponse "combat ou fuite" au stress, diminuant ainsi l'anxiété et favorisant un état de calme.

 

-       Proposer à l’enfant de doux mouvements de bercements, ce qui permet de sécréter des neurotransmetteurs GABA nécessaires à l’activation du système parasympathique (nécessaire aux apprentissages). Ceux-ci permettent aussi de produire une syntonie au niveau des aires cérébrales, ils aident à réguler la sphère émotionnelle, favorisent la concentration et permettent de mieux comprendre et mieux analyser.

 

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